journaling - souvenir de lecture - Erika Navilles création

Journaling

J’ai toujours pratiqué le journaling. Une écriture libre qui n’est pas destinée à être lue par autrui.

Même dans les périodes de ma vie où je n’écrivais pas de fiction, je n’ai jamais cessé d’écrire. Des pages et des pages. De pensées décousues et sans filtre. Dans des carnets au format toujours identique. Sélectionnés pour leur fluidité d’écriture.

Le stylo à encre doit y couler sans gratter le papier. Je ne dois pas penser à l’acte d’écrire. J’écris d’une écriture aveugle, sans relecture immédiate.

J’ai découvert, très jeune, à quel point cette écriture automatique m’apaise.

Quand tous les mots se sont écoulés, que je n’ai plus rien à écrire, je relis rapidement toutes les pages écrites avant de fermer le carnet. J’y trouve souvent ce qui m’agite, énoncé clairement.

Ces derniers temps, je consacre ces carnets de journaling à l’écriture de mes romans. Toujours le même principe de l’écriture libre, mais je parle à présent de mes personnages, de mon histoire, des questions que me pose l’écriture.

Après de telles sessions, il est fréquent que je me réveille, en pleine nuit, ou au petit matin, avec la solution à un problème d’écriture.

« La chose la plus difficile, quand on a commencé d’écrire, c’est d’être sincère. »

André Gide, Journal, 30 décembre 1891.

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